Les 5 conseils pour entrer en BP JEPS APT

Joaquim PestreDossiers2 Commentaires

BP JEPS APT

L’été est souvent synonyme de farniente, de plages et de détente. L’été, c’est aussi, et malheureusement, la rentrée qui approche. Pour beaucoup de jeunes, c’est le doute : « Que faire en septembre prochain? Dois-je travailler? Dois-je étudier? ».
Pour certains, ça sera animateur ou éducateur sportif, mais une question persiste : « Comment trouver un employeur qui acceptera de financer mon alternance? ».

Stephane Allain-Dupré, formateur à Trans-Faire et titulaire d’une licence STAPS et d’un Master en éducation et formation, vous livre donc ses conseils avisés pour entrer en formation dans des conditions optimales.

« La formation est justement le moment ou on a le droit, et le devoir, d’essayer des choses »Stéphane Allain-Dupré
1. Trouver une structure d’alternance multisports

L’un des problèmes récurrents est le suivant: les jeunes n’ont pas une lecture assez fine de ce qui se fait dans une formation et de toutes les situations professionnelles dans lesquelles ils vont devoir se retrouver. Le BPJEPS APT est une formation qui amène au métier d’éducateur sportif dans une multitude d’activités physiques et sportives (sports collectifs, d’opposition, de raquette, activités physiques de pleine nature, activités gymniques d’entretien…etc.)

Le jeune doit donc cibler une structure qui ait des activités mais aussi un public varié (enfants, adolescents et personnes âgées). Les stagiaires peuvent aussi envisager plusieurs lieux d’alternance pour répondre à ces besoins, mais le montage est plus complexe.

C’est l’employeur qui prendra en charge le financement de la formation. C’est donc un premier point indispensable. Et surtout, il faut s’y prendre très  à l’avance, car la recherche peut être longue.

2. Prendre en compte la zone géographique

Il faut accorder de l’importance à la zone géographique où se trouve la structure d’alternance. La formation est longue et il est plus facile d’aller travailler proche de chez soi afin d’éviter la lassitude que peuvent créer les longs trajets en transports.

Par ailleurs, il faut penser à l’après formation, et se projeter dans un environnement à la fois accessible géographiquement et qui permettra de développer son emploi. Emploi qui souvent est composé de plusieurs employeurs.

3. Utiliser son réseau

Il est essentiel de ne pas négliger les contacts qu’on se fait dans la vie professionnelle et de loisirs. Il est très rare de voir une annonce du type : « le service des sports recherche un stagiaire en BPJEPS APT». Souvent, les propositions de formation se font en interne, à des jeunes déjà identifiés en tant qu’anciens pratiquant ou qui interviennent dans les associations sportives de la ville avec des diplômes fédéraux. Les employeurs ont besoin d’éducateurs qualifiés et compétents et n’hésitent pas à financer une formation s’ils comptent sur un jeune pour les années à venir.

Duel aérien entre deux étuudiants !

Duel aérien entre deux étudiants !

4. S’organiser et prendre des initiatives

Une fois entré en formation, il est nécessaire d’être pro-actif. Cela veut dire qu’il ne faut pas attendre que les choses arrivent toutes faites, ou que l’on vous dise systématiquement quoi faire. Un bon professionnel, quelque soit le métier, est quelqu’un qui sait faire ce qu’on lui demande, mais qui sait aussi faire sans qu’on le lui demande.

Il ne faut donc pas hésiter à questionner son tuteur et ses collègues, à être curieux de ce qui se passe dans la structure au-delà des missions sur lesquelles le stagiaire est positionné.

Par ailleurs, le BPJEPS nécessite la production de nombreux documents écrits. Il faut donc savoir s’organiser et anticiper les échéances pour ne pas être pris de cours.

L’organisme de formation communique de plusieurs façons avec la structure d’alternance, mais ça reste avant tout le stagiaire qui est le garant de la bonne articulation théorie/pratique et dus sens qu’il y donne.

5. Ne pas tomber dans la facilité

Le risque est parfois de tomber dans la facilité, de ne pas faire l’effort de se poser des questions sur ses intentions d’éducateurs et de reproduire ce qu’on a vécu enfant ou ce qu’on voit être mis en place autour de soi.
La formation est justement le moment ou on a le droit, et le devoir, d’essayer des choses. Personne ne pourra vous reprocher de vous être trompé ! D’ailleurs, dans l’éducation sportive, il n’y a jamais une seule bonne solution, mais plusieurs. Il faut donc tenter des choses nouvelles, prendre des risques. Certains ont tendance à vouloir se protéger. Ils ne veulent pas voir ce que leur groupe va leur renvoyer si leur séance est « à coté de la plaque ». Mais prendre des risques est nécessaire pour s’améliorer pédagogiquement et apprendre à se regarder en face…

Quasi tout l'équipe du BP JEPS APT (CRIF 3) !

Quasi tout l’équipe du BP JEPS APT (CRIF 3) !


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Joaquim PestreLes 5 conseils pour entrer en BP JEPS APT

2 Comments on “Les 5 conseils pour entrer en BP JEPS APT”

  1. adigery

    Bonjour, j’aurais 18 ans le 21 septembre, j’ai le niveau BEP et j’ai le Sauvage Secourisme du Travail (SST) La formation du BPjeps m’intéresse, mais le souci c’est que j’habite en Guyane française à saint Laurent du Maroni, donc comment faire pour intégré l’école.

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