JO 2018 : dans les coulisses d’une Aventure Extrême

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Marie Martinod et Romain Hurtault en mode happy

Quelques jours après la fin des Jeux Olympiques de Pyeongchang, nous revenons sur l’encadrement et la préparation exceptionnelle de ces athlètes de haut niveau grâce au témoignage de Romain Hurtault. Le préparateur physique de l’équipe de France de ski, groupe Half Pipe et Slope Style dans lequel revient sans langue de bois sur son parcours, sa méthode et ses nombreux défis…

Marie Martinod et Romain Hurtault en mode happy

Marie Martinod et Romain Hurtault en mode happy

Anaël Aubry : Salut Romain. Nous nous étions quitté il y a quelques années à Dijon où tu officiais comme préparateur physique aux Dijon Hockey Club en première ligue, pour nous retrouver aux derniers Jeux Olympiques auprès des athlètes du Half Pipe.
Peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Romain :

AA : Tu ne t’occupes donc pas uniquement du Half Pipe ? 

Romain :

AA : Peux-tu nous expliquer ce qu’est le half-pipe ?

Romain :

AA : Comment se sont déroulés les Jeux pour tes athlètes ? 

Romain :

AA :  Par ailleurs – et c’est l’un de nos crédos chez Trans-Faire – la performance passe à la fois par une 28755057_10155704040544177_649266934_obonne préparation physique mais également mentale. De l’extérieur, ton sport donne l’impression que la part des deux y est très forte.
Pas de mouvement technique envisageable sans physique et pas d’exécution propre le jour J sans un mental d’acier, même si le physique et la technique sont là.
Est-ce particulier et comment prenez-vous en compte ces aspects dans la préparation ? 

Romain :

AA :  J’imagine que tu as dû pas mal te renouveler en passant du hockey au Half Pipe, quelle a été ta démarche ?

Romain :

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AA : On a souvent l’impression que vous formez – comme beaucoup de sports olympiques – une petite famille très soudée à l’intérieure de laquelle se développe une super ambiance. Le staff n’est pas nombreux mais il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte : physique, nutrition, récupération, mental etc.
Comme les moyens ne sont pas illimités, est-ce que tu te focalises sur le physique ou actionnes-tu d’autres leviers ?

Romain :

AA : L’an passé j’ai pu participer à l’aventure de l’équipe de France d’eau libre (6 médailles, 4 titres au mondiaux). J’ai été frappé par la dimension de groupe et l’aventure humaine qui en est ressortie. Athlètes comme membres du staff, chacun semblait habité par une force supplémentaire et voulait donner le meilleur pour l’équipe. Qu’en penses-tu?

Romain :

AA : Pyeongchang étaient tes 2ème Jeux après ceux de Sotchi ; que retiens-tu de ces expériences ? Toi qui accompagnes quotidiennement des légendes de leur sport telles que Kevin Rolland (médaillé de bronze à Sotchi en 2014, multiple médaillés aux X-Games) ou Marie Martinod (Vice-championne olympique en 2014 à Sotchi et cette année à Pyeongchang) pour ne citer que les plus connus, est-ce très différent des compétitions internationales plus classiques ?

Romain :

AA : Aurais-tu une anecdote à nous raconter sur les Jeux ? Quelque chose que t’as vécu avec tes athlètes et qui t’as marqué ?

Romain :

AA : Au fait, je sais que tu t’es récemment inscrit au E-Campus de Trans-Faire. Que viens-tu y chercher en tant que professionnel ?

Romain :

AA: Dernière question : je sais que tu es un pratiquant assidu de Trail en dehors des saisons hivernales, quels sont tes prochains défis ?

Romain :

AA : Merci beaucoup Romain, bon courage pour ce prochain défi et pour cet après-JO !

Propos recueillis par Anaël Aubry

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