L’UC de Direction : la pépinière à directeurs

Joaquim PestrePortraitsLaisser un commentaire

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Titulaires d’un BPJEPS, Charley Catalin et Katy Momet sont tous deux passionnés par leur métier d’animateur culturel et sportif. Impliqués à 200% dans leur job, ils ont eu, à la suite de leurs BP JEPS, le désir de gravir les échelons et devenir directeurs d’Accueils Collectifs de Mineurs (ACM). Pour ce faire, ils ont décidés de suivre chez nous la formation à l’UC Complémentaire de Direction. Nous avons eu le plaisir d’échanger avec eux sur leur parcours.

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Bonjour, après avoir été diplômés, qu’est-ce qui vous a poussé à vous relancer dans une formation ?  

Charley Catalin : Je travaille depuis 4 ans pour la ville de Saint-Maur-des-Fossés (94) en tant qu’animateur culturel.  Il y a quelques années j’ai obtenu mon BPJEPS Animation Culturelle dans la ville de Gap (05) d’où je suis originaire. J’étais à ce moment animateur de centre aéré et de colonies.

Le fait de travailler dans un centre social m’a permis de vraiment me projeter et m’a donné envie de me professionnaliser.  Vu que j’avais déjà en tête de devenir un jour directeur de centre de loisirs, j’en ai parlé à ma structure qui était partante à condition d’effectuer l’UC de Direction.

Katy Momet : Pour ma part, je suis très sportive. J’ai fait un an de STAPS mais les modalités d’enseignement à la fac ne me correspondaient pas. J’ai donc décidé de passer le BP JEPS Activités Physiques pour Tous de manière à allier sport et travail avec les jeunes. Je l’ai obtenu en 2006 et j’ai commencé ma carrière en tant qu’éducatrice sportive pour des collectivités. Actuellement je fais de l’accueil et de l’animation pour une structure jeunesse et je fais cours à des primaires en EPS.

« Pour l’instant un seul objectif : me sentir bien dans ce que je fais, évoluer, acquérir de nouvelles connaissances »Charley Catalin

Qu’est ce qui vous a motivé à choisir la formation proposée par Trans-Faire ?

CC : J’ai trouvé cette formation car elle était moins chère comparativement à d’autres, qu’elle commençait bientôt et que le rythme d’alternance était un vrai plus. La ville n’allait pas perdre un agent sur toute la durée de la formation. Autre bon point, j’ai été renseigné très rapidement pour procéder aux inscriptions.

KM : C’est mon responsable qui m’a parlé de la formation dans le cadre d’une potentielle évolution de carrière au sein de l’espace jeunesse où je travaille actuellement. J’avais de toute façon envie d’avoir plus de responsabilités et de trouver facilement du travail dans ma branche. J’ai trouvé l’organisme sur internet.
D’un point de vue logistique, c’était facile d’accès, la formation se déroulait en région parisienne.

Katy, à gauche et Charley, à droite!

Katy, à gauche et Charley, à droite!

Quels ont été à votre avis les points forts et faibles de la formation U.C. Complémentaire ?

CC : Le formateur (Hafid BEN KHELIFA) avait une vraie connaissance de la législation et a favorisé le dialogue. On a pu échanger sur nos façons de travailler et sur nos stages pratiques. Il y avait une très bonne entente, un bon groupe qui échangeait beaucoup. Preuve de la bonne atmosphère, j’ai gardé contact avec quelques autres stagiaires.
Petit point faible, la formation a été très enrichissante mais j’aurai peut-être aimé être en contact avec plus d’intervenants et d’avoir un discours plus orienté vers la pratique.

KM : On a été mis au courant des dernières actualités législatives et le cours était très participatif. J’ai particulièrement aimé les jours où le responsable de formation est intervenu pour nous accompagner individuellement.  Les retours de stage étaient également très intéressants.
Je me rappelle que l’une des stagiaires n’a pas eu de chance : une des animatrice a démissionné, des enfants ont dû être renvoyés et pour finir elle s’est cassée le pied… Heureusement lors de mon stage pratique je n’ai pas été confrontée à ces difficultés ! (rires..)

« Avec les enfants? C’est pas difficile, dès qu’ils entendent que tu es le directeur ils se tiennent à carreau »Katy Momet

Quelques mots sur l’activité de directeur de Centre de Loisirs? 

CC : La tâche la plus importante c’est le management (gestion de conflits, gestion des plannings, veiller au bon fonctionnement général…). Je dirai ensuite qu’il y a toute la partie élaboration du projet pédagogique. On est à la fois responsable de l’établissement et des enfants. Après chacun ses valeurs : chaque directeur à sa manière de faire même si l’on doit respecter les conditions imposées par la ville.

KM : Je n’ai pas encore eu l’occasion d’exercer ces fonctions. J’ai juste eu à gérer une petite équipe lors du stage pratique qui clôturait la formation théorique. Je n’ai pas eu de problème en particulier juste à recadrer un peu un animateur. Avec les enfants, c’est pas difficile dès qu’ils entendent que tu es le directeur (la directrice), ils se tiennent à carreau (rires…)

Pour finir, de votre point de vue de directeur, quelles sont les qualités à avoir pour être un bon animateur ?

CC : Être quelqu’un qui respecte le choix des enfants tout en assurant leur sécurité. Avoir du bon sens car si on en manque on peut vite être débordé. Faire preuve d’inventivité et savoir se renouveler. Trop d’animateurs restent dans la routine ou la banalité. En tant que directeur de centre de loisirs on recherche justement l’animateur qui aura le petit plus.

KM : La passion des enfants bien sûr. L’envie de leur apporter beaucoup et de leur faire découvrir des choses. La patience, la communication et l’esprit d’équipe sont aussi des qualités importantes pour ce métier.

Notre action de formation à l’UC complémentaire de Direction le 13 mai 2016. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus!

Article rédigé par Meera Albrecht

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