Le Certificat de direction d’un Accueil Collectif de Mineurs (ACM)

Patrice GRUET> DiversLaisser un commentaire

Titulaires d’un BPJEPS, Charley Catalin et Katy Momet sont tous deux passionnés par leur métier d’animateur culturel et sportif. Impliqués à 200% dans leur job, ils ont eu, à la suite de leurs BP JEPS, le désir de gravir les échelons et devenir directeurs d’Accueils Collectifs de Mineurs (ACM). Pour ce faire, ils ont décidés de suivre chez nous la formation à Le certificat de direction d’ACM. Nous avons eu le plaisir d’échanger avec eux sur leur parcours.

Comment en êtes-vous venus à intégrer le Certificat de Direction d’ACM chez Trans-Faire?

Charley Catalin : Je travaille depuis 4 ans pour la ville de Saint-Maur-des-Fossés (94) en tant qu’animateur culturel.
Il y a quelques années j’ai obtenu mon BPJEPS dans la ville de Gap, d’où je suis originaire. J’étais animateur de centre aéré et de colonies. Le fait de travailler dans un centre social m’a permis de vraiment me projeter. A partir de là j’ai voulu me professionnaliser, mais il me manquait une formation complémentaire pour accéder à des postes à plus fortes responsabilités. J’avais déjà en tête de devenir un jour directeur de centre de loisirs, j’ai donc postulé pour ce genre de poste.

La ville de Saint-Maur-des-Fossés était intéressée par mon profil mais à la condition de suivre la dernière partie du cursus BPJEPS : le Certificat de Direction d’ACM.

Katy Momet : Pour ma part, je suis très sportive. J’ai fait un an de STAPS mais les modalités d’enseignement à la fac ne me correspondaient pas. J’ai donc décidé de passer le BPJEPS spécialité Activité pour Tous de manière à allier sport et travail avec les jeunes. Je l’ai obtenu en 2006 et j’ai commencé ma carrière en tant qu’éducatrice sportive pour des collectivités.
Actuellement je fais de l’accueil et de l’animation pour une structure jeunesse et je fais cours à des primaires en EPS.

 »  Pour l’instant un seul objectif : me sentir bien dans ce que je fais, évoluer, acquérir de nouvelles connaissances.« Charley Catalin

Qu’est-ce qui vous a motivé à choisir la formation proposée par Trans-faire ?

CC : Au début la ville de Saint-Maur-des-Fossés était un peu réticente à m’envoyer en formation pour des raisons financières. J’ai trouvé moi-même la formation car elle était moins chère comparativement à d’autres et me permettait de poursuivre la formation dans les plus brefs délais.
Le fait que la formation soit en alternance à raison d’un jour par semaine est un vrai plus. La ville n’allait pas perdre un agent sur toute la durée de la formation. Autre bon point, j’ai été renseigné très rapidement pour procéder aux inscriptions.

KM : C’est mon responsable qui m’a parlé de la formation dans le cadre d’une potentielle évolution de carrière au sein de l’espace Jeunesse ou je travaille actuellement. J’avais de toute façon envie d’avoir plus de responsabilités et de trouver facilement du travail dans ma branche. J’ai trouvé l’organisme Trans-faire  sur internet. D’un point de vue logistique, c’était facile d’accès, la formation se déroulait en région parisienne. En plus, peu d’organismes propose ce type de certificat.

Quels ont été à votre avis les points forts de la formation UC Complémentaire ?

CC : Le formateur (Hafid Ben Khelifa) avait une vraie connaissance de la législation et a favorisé le dialogue.  On a pu échanger sur nos façons de travailler. Il y avait une très bonne entente dans le groupe et j’ai gardé quelques contacts avec les autres directeurs. J’ai pu m’inspirer des expériences des uns et des autres pour l’appliquer dans le milieu péri-scolaire ou je travaille actuellement. Je me souviens notamment de notre retour de stage pratique : on a débriefé sur les projets que nous avions mis en place. Pour certains l’expérience a été bonne pour d’autres ils se sont retrouvés dans des situations beaucoup plus compliqués.

J’ai vraiment pris pour moi ces expériences positives ou négatives car j’aurai pu être à leur place.  En résumé la formation a été enrichissante mais j’aurai aimé être en contact avec plus d’intervenants et avoir un discours plus tourné vers la pratique.

KM : Idem. On a été mis au courant des dernières actualités législatives et le cour était très participatif. Il y a eu un ou deux jours ou c’est la responsable formation qui est intervenue. Ça m’a plu car son accompagnement était plus individualisé.  Les retours de stage étaient également très intéressants. Je me rappelle que l’une des stagiaires n’avait pas eu de chance : une des animatrice a démissionné, des enfants ont dû être renvoyés et pour finir elle s’est cassée le pied… Au final on peut dire que la formation a répondu à mes attentes : j’ai été diplômée !

Quels sont vos projets à moyen et long termes ?

CC : Dans un premier temps être titularisé. Je pense passer un concours d‘ici les mois prochains. Pour l’instant un seul objectif : me sentir bien dans ce que je fais, évoluer et acquérir de nouvelles connaissances.

En quelques mots pouvez-vous me décrire le métier de directeur de Centre de Loisirs ?

CC : La tâche la plus importante c’est le management : gestion de conflits, gestion des plannings, veiller au bon fonctionnement…

Ensuite je dirai qu’il y a toute la partie élaboration de projets pédagogiques. On est à la fois responsable de l’établissement et des enfants. Après chacun ses valeurs. Chaque directeur à sa manière de faire même si l’on doit respecter les conditions imposées par la ville.

KM : Je n’ai pas encore eu l’occasion d’exercer ces fonctions. J’ai juste eu à gérer une petite équipe lors du stage pratique qui clôturait la formation. Je n’ai pas eu de problème en particulier juste à recadrer un peu un animateur. Avec les enfants c’est pas difficile dès qu’ils savent que tu es le directeur ils ont peur (rires…).

Pour finir, de votre point de vue quelles sont les qualités à avoir pour être un(e) bon(ne) animateur/trice ?

CC : Être quelqu’un qui respecte les choix de l’enfant. Assurer leur sécurité bien entendu c’est une de nos fonctions premières. Avoir du bon sens car si on en manque on peut vite être débordé. Faire preuve d’inventivité et savoir se renouveler. Trop d’animateurs restent dans la routine ou la banalité. En tant que directeur de centre de loisirs, on recherche justement l’animateur qui aura le petit plus.

KM : La passion des enfants bien sûr. L’envie de leur apporter beaucoup et de leur faire découvrir des choses. La patience, la communication et l’esprit d’équipe sont aussi des qualités importantes pour ce métier.

Notre action de formation au Certificat de Direction d’ACM. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus!

Patrice GRUETLe Certificat de direction d’un Accueil Collectif de Mineurs (ACM)

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